Bienvenue !

Bonjour et bienvenue dans ma caverne d'Ali Baba remplie de bouquins !

Ce blog regroupe mes lectures et mes avis sur celles-ci.
Comme je suis toujours un peu en retard ici, n'hésitez pas à me suivre en direct sur mon profil Goodreads.
J'espère vous inspirer pour vos prochaines lectures.

Bonne continuation dans mes pages !

Cécile

samedi 10 septembre 2011

La pluie avant qu'elle tombe

Jonathan Coe - La pluie avant qu'elle tombe


Au dos du livre - Résumé :
Rosamond vient de mourir, mais sa voix résonne encore, dans une confession enregistrée, adressée à la mystérieuse Imogen. S'appuyant sur 20 photos soigneusement choisies, elle laisse libre cours à ses souvenirs et raconte, des années quarante à aujourd'hui, l'histoire de trois générations de femme ; liées par le désir, l'enfance perdue et quelques lieux magiques. Et de son récit douloureux et intense naît une question, lancinante : y a-t-il une logique qui préside à ces existences ?
Tout Jonathan Coe est là : la virtuosité de la construction, le don d'inscrire l'intime dans l'Histoire, l'obsession des coïncidences qui font osciller nos vies entre hasard et destin. Et s'il délaisse cette fois le masque de la comédie, il nous offre du même coup son roman le plus grave et poignant.


Mon avis :
J'ai découvert ce livre sur le blog de The lady on the moon, qui a su me donner l'envie de le lire aussi.
Au début de l'histoire, tout nous est décrit, comme si nous étions aveugles nous aussi, comme la petite fille en face de nous. Les personnages de ce roman ont l'air très humains, et sont très attachants. Le temps de l'écoute des mystérieuses cassettes, l'histoire s'arrête, laissant la place au récit. C'est un moment en dehors du temps. On a l'étrange impression d'être ballotté au gré des souvenirs de la grand-mère, perdu avec elle dans ce qu'elle raconte. On se laisse porter, et à chaque fois qu'on oublie l'objectif, le point de départ, hop ! le récit s'arrête, et on passe à une autre photographie.
En plus d'être très agréable à lire, le roman nous décrit aussi l'époque de la guerre d'un point de vue original par rapport à ce qu'on peut voir d'habitude. Ballottés entre le passé, le présent et l'avenir, on se laisse raconter les étranges hasards de la vie avec un grand plaisir.

lundi 15 août 2011

Atlantis

David Gibbins - Atlantis


Au dos du livre - Résumé :
En 9000 avant J.-C., selon Platon, se dressait, au milieu de l'Atlantique, une île peuplée par des guerriers, les Atlantes. Mais, en quelques heures funestes, elle fut engloutie par les flots...
De nos jours, au large de la Grèce. Lors de l'exploration sous-marine d'une épave, l'archéologue Jack Howard trouve un disque en or massif qui donnerait la clé de la cité perdue. Au même moment, dans une nécropole égyptienne, le professeur Hiebermeyer découvre sur une momie un papyrus rédigé en grec ancien qui mentionne Atlantis et révèle son emplacement...
Avec ces deux découvertes, toute la science archéologique est remise en cause. Et même les plus sceptiques doivent se rendre à la raison : l'Atlantide n'est peut-être pas un mythe...


Mon avis :
Sur le fond, l'histoire de ce thriller est plutôt sympa. Du suspense, de l'action, des scènes angoissantes sous la mer, sans oxygène, avec des blessés, sans compter la découverte d'un lieu mythique... Toute l'histoire en elle-même est assez captivante.
Cependant, pour ma part certains points m'ont un peu gênée dans ma lecture. Tout d'abord, pour moi qui suis nulle en géographie, et qui ne me représente absolument pas les lieux en imagination, l'histoire évoque trop de lieux différents, ce qui fait que je m'y perdais. J'ai aussi trouvé qu'il y avait trop de personnages importants, ce qui me perdait aussi. Ce qui m'a le plus dérangée, c'est la profusion de détails techniques, que je ne comprenais pas vraiment. Encore une fois, cela rebute un peu. Et pour finir le tout n'est pas très structuré, ce qui donne parfois l'impression que l'auteur passe du coq à l'âne dans le même paragraphe. C'est vraiment dommage, ces quelques inconvénients gâchent un peu le plaisir donné par l'histoire en elle-même.
Mais bon, au final, la curiosité de connaître la fin l'a emporté, et j'ai lu jusqu'au bout !

mardi 26 juillet 2011

La théorie de la contorsion

Margaux Motin - La théorie de la contorsion


Au dos du livre - Résumé :
Je suis quelqu'un d'assez souple, dans la vie, en général. J'veux dire, je m'adapte à peu près à toutes les situations. Mais dès qu'on essaie de me ranger dans des cases et de me coller des étiquettes, je suis trop nombreuses, on fait des crises de claustrophobie. C'est mauvais pour mon teint, et en plus, après, je digère mal. Je veux bien être "Mère", ça me va. "Illustratrice", c'est cool. "Fiiiille", ça me satisfait, de toute façon, si je devais faire pipi debout, j'arrêterais pas de saloper mes godasses. Mais je ne peux pas être que ça, tout le temps. Je veux être libre d'être toutes les femmes que j'ai envie d'être, même celles auxquelles j'ai pas encore pensé, même celle que je ne pensais pas vouloir être y'a cinq minutes. Et ça me semble évident que ça serait archi pas écologique tout le papier qu'il faudrait pour coller des étiquettes à toutes ces bonnes femmes... Donc autant nous laisser courir toutes nues dans les champs de pâquerettes. CQFD.


Mon avis :
C'est vrai que je me mets à lire beaucoup de suites, et en général c'est parce que les premiers volumes me plaisent... Pour ceux qui n'ont pas vu les articles précédents, il s'agit de la suite de J'aurais adoré être ethnologue, premier tome vraiment poilant des histoires de l'illustratrice Margaux Motin.
Ce que j'ai particulièrement aimé dans cette suite, c'est qu'on y retrouve le ton léger et l'humour qui le caractérisait.
Parfois tendre, parfois amusante, parfois fashion victim, parfois bourrée, Margaux nous livre un peu de toutes les facettes qui font sa personnalité déjantée, et ça, c'est bon pour le moral :)