Bienvenue !

Bonjour et bienvenue dans ma caverne d'Ali Baba remplie de bouquins !

Ce blog regroupe mes lectures et mes avis sur celles-ci.
Comme je suis toujours un peu en retard ici, n'hésitez pas à me suivre en direct sur mon profil Goodreads.
J'espère vous inspirer pour vos prochaines lectures.

Bonne continuation dans mes pages !

Cécile

samedi 10 mars 2018

Spirales

Tatiana de Rosnay - Spirales


Au dos du livre - Résumé :
Hélène, la cinquantaine paisible, mène une vie sans histoire auprès de son mari, de son fils, de sa fille et de ses petits-enfants.
Hélène est une épouse modèle, une femme parfaite.
Un jour d'été caniculaire à Paris, sur un coup de tête, elle cède aux avances d'un inconnu. L'adultère vire au cauchemar quand, au lit, l'amant sans nom meurt d'une crise cardiaque. Hélène s'enfuit, décidée à ne jamais en parler et, surtout, à tout oublier. Mais, dans son affolement, elle laisse son sac à main... avec ses papiers.
Happée par une spirale infernale, Hélène ira très loin pour sauver les apparences. Très loin, mais jusqu'où ?
Dans ce roman au suspense hitchcockien, Tatiana de Rosnay explore les arcanes de la bonne conscience et la frontière fragile entre le bien et le mal.


Mon avis :
En lisant cette quatrième de couverture, j'ai tout de suite eu l'impression que l'on s'orientait vers un drame.
L'impression de malaise général est très forte, pour cette quinqua de bonne famille qui a fait une boulette et ment pour la cacher. On assiste à une descente aux enfers que ne semble pas avoir méritée la très-comme-il-faut Hélène. A chaque fois qu'elle s'enfonce un peu plus, j'ai ressenti de la tristesse pour elle. L'escalade se fait au fur et à mesure, et c'est là qu'on se dit que le titre est bien choisi : Hélène s'enlise dans les spirales de ses mensonges.
La fin est soudaine, abrupte mais très ouverte à l'interprétation du lecteur, qui en fait un peu ce qu'il veut. J'avais commencé par me dire que j'avais rien compris (ou éventuellement manqué un truc important), puis j'ai hésité entre plusieurs "solutions" : Hélène a-t-elle tout rêvé, son mari la couvre-t-il pour sauver les apparences ?
En ce qui concerne cette fin, il y a une discussion passionnante dans les commentaires de cet article, avec une intervention de Tatiana de Rosnay herself qui vient donner son avis sur le sujet, super chouette !

vendredi 2 mars 2018

La divine comédie - Le Purgatoire et Le Paradis

Dante Alighieri - La divine comédie - Le purgatoire, Le paradis


Résumé :
Le Purgatoire
Quand Virgile et Dante, à l'aube du dimanche de Pâques de l'année 1300, débarquent sur la plage de l'Anti-purgatoire, après avoir traversé les cercles infernaux et reparcouru, à travers un boyau obscur, tout l'espace du centre de la terre à sa surface, l'impression de bonheur est intense, quasi paradisiaque... Au contraire, les récits de voyages imaginaires de la même époque décrivent des purgatoires qui sont des sortes d'enfers : mêmes feux, mêmes tortures - seulement écourtées, seulement "à terme". Dante rompt brutalement avec cette tradition ; son Purgatoire semble plutôt tendre vers le Paradis. Malgré les tourments racontés, la mémoire du lecteur garde l'image d'une montagne au milieu de la mer, dans la lumière du soleil, habitée par les anges, rythmée par les manifestations de l'art - sculptures, chants, rencontres de poètes, image d'un lieu où devenir bon signifie devenir léger...

Le Paradis
Le cœur du grand projet, c'est Le Paradis. Le long poème que nous nommons Divine Comédie a été conçu en fonction du Paradis, lui-même composé à la louange d'une femme, Béatrice, ici transfigurée dans une plus haute plénitude. Le Paradis de Dante, comme L'Enfer ou Le Purgatoire, surprend : aucun repos placide, mais le mouvement incessant, le vol des lumières. Le Paradis, danse de flammes, est éblouissant et dangereux. Le voyageur céleste, guidé enfin par Béatrice, y parcourt des ciels multiples, il y connaît des épreuves, il y éprouve l'éblouissement dans la tension abstraite d'un espace merveilleux et irreprésentable. Il est impossible d'écrire le Paradis, et pourtant le Poème poursuit sa course. La langue de Dante affronte l'impossible, franchit les limites, invente une autre langue, réussit ce que la poésie universelle aura achevé de plus beau. Et l'aventure se termine lorsque, au plus haut terme de la vision, le héros s'absorbe dans l'enfance. Dans "l'amour qui meut le soleil et les autres étoiles".


Mon avis :
C'est le premier livre que j'ai lu sur mon Kindle ! Je trouve ça très agréable au niveau du format, en tous cas tout à fait adapté à la lecture dans tous les environnements, pas de reflets même en plein soleil. Par contre j'ai la version non rétroéclairée, du coup je ne peux pas lire la nuit, c'est la seule chose qui me manque un peu.
D'autre part j'ai quand même été un peu déçue car j'ai trouvé pas mal de fautes dans cette édition Kindle, cela m'a parfois gênée dans ma lecture. J'ai pu me rendre compte depuis que les e-books que l'on peut trouver gratuitement sont souvent de moins bonne qualité que les e-books payants : on y trouve plus de fautes d'orthographe ou de frappe.

Dante nous emmène avec lui toujours plus haut, d'abord au Purgatoire, puis au Paradis, pour retrouver sa Béatrice. Il en profite au passage pour critiquer sa société, faire des allusions à ses contemporains. Il nous vante les mérites de ses nombreux congénères, prédécesseurs. Mon manque de culture se fait ressentir, car je n'en connais pas assez malheureusement ! Je suis bien contente de disposer des notes (je ne sais plus si c'était de l'éditeur ou du traducteur), sans elles j'aurais été complètement paumée.
Dante nous livre aussi ses théories sur le Paradis, la classification des bienheureux, les lois de la "physique du Paradis". La vie, le monde, le jugement dernier lui sont expliqués par les résidents du Paradis qui se chantent des louanges les uns aux autres.
Au niveau du style, ce n'est pas forcément facile à cause de l'ancien français utilisé.
En bref, c'est un classique, à lire pour la culture.

dimanche 18 février 2018

The great Gatsby

F. Scott Fitzgerald - The great Gatsby


Au dos du livre - Résumé :
'He talked a lot about the past and I gathered that he wanted to recover something, some idea of himself perhaps, that had gone into loving Daisy.'

The Great Gatsby (1925), F. Scott Fitzgerald's masterpiece, is one of the greatest American novels of the twentieth century. Jay Gatsby's lavish lifestyle in a mansion on Long Island's gold coast encapsulates the spirit, excitement, and violence of the era Fitzgerald named 'the Jazz Age'. Impelled by his love for Daisy Buchanan, Gatsby seeks nothing less than to recapture the moment five years earlier when his best and brightest dreams - his 'unutterable visions' - seemed to be incarned in her kiss.

A moving portrayal of the power of romantic imagination, as well as the pathos and courage entailed in the pursuit of an unattainable dream, The Great Gatsby is a classic story of hope and disillusion.


Mon avis :
Encore une lecture en anglais. J'ai déjà vu le film, d'ailleurs très fidèle au roman, et j'ai acheté ce livre lors de mes vacances en Croatie. J'aime acheter des livres lorsque je voyage à l'étranger, car les lire ensuite me rappelle de bons moments !

Je trouve que ce récit a une dimension un peu légendaire, un espèce de côté mythique. Je le trouve vraiment fascinant. Le style est assez particulier, il m'a rendu la lecture un peu difficile au départ à cause de bêtes problèmes de vocabulaire. Malgré tout, il colle très bien à l'univers représenté : très extravagant, rien n'est trop beau, c'est le monde de la nuit pour les gens très riches. Le commun des mortels ne connaît pas cela. Et puis au fur et à mesure de la lecture, on apprend à apprécier ce style très fleuri et ce langage un peu suranné. Je pense que le fait d'avoir vu le film aide beaucoup à se mettre et à rester dans cette ambiance, très années 20.
La carte des lieux au début du livre m'a pas mal aidée à situer l'action correctement, je me souviens l'avoir regardée à plusieurs reprises pour mieux me rendre compte de la situation.
J'ai vraiment aimé l'émotion qui se dégage de ce roman, qui est devenu un classique. La fin n'est pas vraiment surprenante, et si je devais en tirer une morale, je dirais qu'il est facile de n'éprouver que mépris pour les plus pauvres que soi quand on a beaucoup d'argent.
Très bonne lecture !