Bienvenue !

Bonjour et bienvenue dans ma caverne d'Ali Baba remplie de bouquins !

Ce blog regroupe mes lectures et mes avis sur celles-ci.
Comme je suis toujours un peu en retard ici, n'hésitez pas à me suivre en direct sur mon profil Goodreads.
J'espère vous inspirer pour vos prochaines lectures.

Bonne continuation dans mes pages !

Cécile

jeudi 6 décembre 2018

Histoires comme ça

Rudyard Kipling - Histoires comme ça


Au dos du livre - Résumé :
Comment la baleine eut un gosier, comment le chameau eut une bosse, comment on écrivit la première lettre et comment il s'en suivit la naissance de l'alphabet… À travers le regard tendre et érudit de Rudyard Kipling, découvrons comment le monde est devenu monde, et pourquoi le chat, lui, va tout seul !


Mon avis :
J'ai lu ce livre en français, traduit donc, et j'ai eu la désagréable impression que ces petites histoires devaient être bien plus plaisantes à lire dans leur version originale. Malgré tout, l'ensemble reste amusant, et chaque récit est suivi d'un petit poème qui résume la morale. J'ai trouvé le procédé plutôt mignon.
Chacune des histoires propose des explications farfelues aux différents attributs des animaux du monde : la trompe de l'éléphant, la bosse du chameau, les taches du léopard... On sent derrière tous ces contes la patte du papa qui voulait répondre de manière originale aux 1000 questions de sa progéniture !
Je me suis demandé au cours de ma lecture dans quelle mesure ces histoires (celle du kangourou en particulier) pouvaient être inspirées de légendes locales. Personnellement ce livre m'a fait penser à un mélange entre les Fables de La Fontaine et les 1001 nuits pour le côté exotique.

dimanche 2 décembre 2018

On ne badine pas avec l'amour

Alfred de Musset - On ne badine pas avec l'amour


Au dos du livre - Résumé :
Dans quel rêve, quel château, quel parc mélancolique sommes-nous ? Le jeune seigneur Perdican devrait y épouser sa cousine Camille, mais en un instant il décide d'aimer une jeune bergère. Soudain dédaignée, Camille, qui ne croyait pas à l'amour, connaît le dépit, la jalousie, l'égoïsme de la passion. Autour d'eux, s'agitent des personnages fantoches d'une cocasserie irrésistible. Dans ce théâtre féerique, on se croise, on se déchire, on s'ennuie, on croit que tout est vain, on triche, on se désire, on souffre jusqu'à en mourir. Comme dans la vie.


Mon avis :
Ce livre était sur ma liste de livres à lire depuis bien longtemps aussi, et je ne savais même pas que c'était une pièce de théâtre.
On assiste là au traditionnel triangle amoureux, dans tout son ridicule, tissé par les mains cruelles du destin. Une lecture somme toute très classique, sans grand retournement de situation imprévu. Au final je pense que ça doit être bien plus intéressant à voir en version arrangée qu'à lire.
La morale de l'histoire : quand on joue avec les sentiments, on tue des gens ! Ou on leur fait du mal en tous cas. C'est mal, ne le faites pas.

jeudi 8 novembre 2018

Contes de Noël

Charles Dickens - Contes de Noël


Résumé :
Ebenezer Scrooge est un vieil homme avare et solitaire qui ne supporte pas Noël et tout ce qui tourne autour de cette fête : les cadeaux, les réunions de famille. Mais cette année, M. Scrooge reçoit une étrange visite : le fantôme de son ancien associé, Jacob Marley. Cette visite improbable va transformer ce cruel grippe-sou en un homme généreux et attentif.


Mon avis :
Un livre très connu, adapté à de nombreuses reprises, gratuit sur Kindle, et qui manquait toujours à ma culture. Impensable.
Je ne sais pas si c'est pareil en anglais, mais l'édition française emploie un langage très vieilli.
D'autre part, ça reste extrêmement simpliste : quand tu es gentil, tu es beau, si tu es méchant par contre tu es hideux. Et c'est terriblement manichéen, tu es tout l'un ou tout l'autre, pas d'entre-deux. Et en une nuit, une personne est changée du tout au tout. Au moins la morale de l'histoire est claire, aucun doute là-dessus : il faut être gentil dans la vie !! Je veux bien que ce soit un conte pour enfants, mais tout de même, un peu de nuance ne ferait pas de mal.

Finalement ça aurait tout aussi bien pu continuer à manquer à ma culture sans trop de préjudice.