Bienvenue !

Bonjour et bienvenue dans ma caverne d'Ali Baba remplie de bouquins !

Ce blog regroupe mes lectures et mes avis sur celles-ci.
Comme je suis toujours un peu en retard ici, n'hésitez pas à me suivre en direct sur mon profil Goodreads.
J'espère vous inspirer pour vos prochaines lectures.

Bonne continuation dans mes pages !

Cécile

Affichage des articles dont le libellé est Roman sentimental. Afficher tous les articles
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lundi 8 août 2022

L'île aux papillons

Corina Bomann - L'île aux papillons

Au dos du livre - Résumé :
2008, Berlin. Diana Wachenbach, brillante avocate, est appelée à Londres au chevet de sa grand-tante bien-aimée. Celle-ci lui révèle l'existence d'un secret de familler, resté entier, convaincue que Diana pourra le percer.
Alors que son couple bat de l'aile, la jeune femme décide de s'envoler pour le Sri Lanka, terre de ses ancêtres, colons à Ceylan. Sur cette "île aux papillons", elle va découvrir une prophétie qui semble avoir changé le destin de sa famille et l'histoire d'un amour interdit plus fort que la mort...

Mon avis :
Ce livre m'a semblé placé sous le signe de l'intuition féminine : après un décès qui ne laisse la place qu'à des héritières, cela paraît approprié. Les sentiments sont à l'honneur, et l'ambiance qui en résulte m'a fait penser à La tour d'Arsenic et à La grand mère de Jade, deux de mes romans préférés de ces dernières années. Les chapitres alternent entre 2008 et 1887, et des deux côtés on avance vers le secret, jusqu'au moment où les deux époques vont se rejoindre. Un peu de suspense dans ce roman romantique et rafraîchissant qui fait aussi réfléchir sur nos origines propres : qui étaient ces gens avant nous ? Comment étaient leurs vies ? Tout était-il écrit pour que l'on arrive là où on est aujourd'hui ? Les hasards de la vie sont complètement imprévisibles, sauf peut être pour quelques vieux sages au Sri Lanka...

lundi 12 février 2018

Cinquante nuances

E. L. James - Cinquante nuances


Au dos du livre - Résumé :
Lorsque Anastasia Steele, étudiante en littérature, interviewe le richissime chef d'entreprise Christian Grey, elle est à la fois séduite et profondément intimidée. Convaincue que leur rencontre a été désastreuse, elle tente de l'oublier - jusqu'à ce qu'il débarque dans le magasin où elle travaille à mi-temps et lui propose un rendez-vous.
Naïve et innocente, Ana est troublée de constater qu'elle est follement attirée par cet homme. Quand il lui suggère de garder ses distances, elle ne l'en désire que davantage.
Mais Grey est tourmenté par ses démons intérieurs et le besoin de tout contrôler. Lorsqu'ils entament une liaison passionnée, Ana découvre son pouvoir érotique, ainsi que la part obscure que Grey tient à dissimuler... Romantique, libérateur et totalement addictif, ce roman vous obsédera, vous possédera et vous marquera à jamais.


Mon avis :
Quoi qu'en dise la quatrième de couverture, pour moi Cinquante nuances de Grey c'est l'archétype du roman de gare : quelques scènes osées qui feront frémir les personnes en manque de sensations fortes, un peu d'action disséminée ici et là, aucune recherche ni pour le scénario, ni pour les personnages. Si vous avez besoin de décompresser après une dure journée de boulot, ça fera parfaitement l'affaire car il n'est pas nécessaire de mobiliser son cerveau.
Je n'ai pas emmené ces livres partout avec moi : c'est le genre qui se lit dans l'intimité. J'ai donc principalement lu le soir avant d'aller me coucher, ce qui m'a permis de partager avec ma moitié les moments les plus "croustillants" (comprendre : improbables). On a beaucoup ri !
Et puis finalement je m'en suis assez vite lassée, et j'ai eu hâte de passer à autre chose. Cette trilogie ne vaut pas vraiment le temps passé à la lire, d'autant plus qu'elle véhicule de vieux clichés sexistes et dangereux, comme quoi on pourrait se passer du consentement d'autrui par exemple. Alors qu'en fait (attention spoiler) : même (surtout ?) dans les relations SM, le consentement et le respect c'est important !! Incroyable non ?

Malgré tout je dis merci à celle qui m'a prêté ces livres, car je ne les aurais jamais achetés de mon propre chef, mais l'engouement provoqué par la trilogie m'avait tout de même rendue curieuse et donné l'envie de me faire mon idée.

mercredi 1 octobre 2014

La tour d'arsenic

Anne B. Radge - La tour d'arsenic


Au dos du livre - Résumé :
Norvège. La vieille Amalie Thygesen, dite Malie, ancienne chanteuse de cabaret à la gloire éphémère, rend son dernier souffle dans une maison de retraite. Tandis que sa petite fille, Thérèse, plie ses bagages sur l'instant pour rejoindre le lieu des obsèques - et se laisse prendre dans un tourbillon de souvenirs drôles, tendres, émouvants, le reste de la famille chante l'heure de la libération : débarrassés de la vieille femme fantasque au caractère trop bien dessiné, les uns et les autres vont pouvoir se jeter sur les biens immobiliers et vendre les babioles qui, pour eux, ne valent pas la peine d'être gardés.

Comprenant mal ce manque de compassion et de respect pour sa grand-mère, Thérèse va découvrir, au fil des objets qui ont fait la vie de Malie et des confidences récoltées, qui a été cette femme qu'elle croyait si bien connaître... Une femme que sa propre fille, Ruby, la mère de Thérèse, détestait cordialement, et que beaucoup craignaient. Comment peut-on susciter chez ses proches des sentiments aussi contradictoires ?

Anne Birkenfeldt Radge est née en Norvège en 1957. Auréolée des très prestigieux prix Riksmål (équivalent du Goncourt français), prix des libraires et prix des lecteurs pour sa Trilogie de Neshov publiée aux éditions Balland (90 000 ex. vendus), Anne B. Radge est une romancière à succès, déjà traduite en 15 langues, aux millions d'exemplaires vendus.


Mon avis :
Ce roman commence sur les chapeaux de roues. On n'a même pas été présentés, et la grand-mère est déjà morte. On se retrouve paumé dans le grand tourbillon de sentiments que cela apporte : de la tristesse, évidemment, mais aussi, de manière plus inattendue, une joie immense pour certains, une libération.
Cependant, rien n'est tout noir ou tout blanc, et les personnages de cette histoire ne sont pas différents. À travers une suite de retours dans le temps, on pourra découvrir tout à tour la vie de ces gens, leur enfance, leurs envies, leurs passions, leurs peurs, leurs ratés... On sera finalement ramené au moment présent à la fin du livre, où une réalité plutôt triste nous attend : une fois morts, que restera-t-il de nous ? Quels souvenirs emporteront ceux qui ont été proches de nous ? Ceux que l'on a aimés ? Ceux qui nous ont craint, ignoré ou haï ?
Si le titre paraît peu évident au départ, il prend finalement assez rapidement son sens, si ce n'est pour le poison que la mère représente pour sa fille, au moins pour faire référence à la technique de fabrication du bleu cobalt utilisé dans la confection de peintures sur porcelaine.

Pour finir sur une citation que je trouve très vraie : la mort, c'est "comme un ballon de baudruche qu'on aime bien, qu'on a lâché et qu'on ne reverra plus jamais". Ça m'a rappelé ce poème qui dit que la mort n'est rien, que l'on est juste passé dans la pièce d'à côté...

Un roman rempli d'émotions contraires, des personnages vrais et touchants. Un arbre généalogique comme on n'en voit jamais, car au-delà des dates et des noms, il faudrait voir un passé et des sentiments, des concours de circonstances, et par-dessus tout la complexité des relations humaines.

lundi 5 novembre 2012

Une Anglaise à bicyclette

Didier Decoin - Une Anglaise à bicyclette


Au dos du livre - Résumé :
Un massacre d'Indiens dans le Dakota du Sud.
Le mariage d'une jeune femme avec son père adoptif dans l'Angleterre victorienne.
Un constable trop méticuleux.
Une bicyclette qui change un destin.
Cinq mystérieuses photographies.
Et sir Arthur Conan Doyle qui croit dur comme fer à l'existence des fées.

Le romanesque à l'état pur de Didier Decoin.


Mon avis :
Un roman très sympathique que ma marraine m'a offert à Noël dernier. Ce livre m'a beaucoup plu.
D'abord, les personnages sont très réalistes, de même que toute l'ambiance du roman, qui est ancrée dans l'histoire. Parfois terre à terre, parfois ayant des réactions étranges (mais c'est aussi ça, la vie !), les personnages n'arrêtent pas de nous surprendre par leurs actions. Le personnage d'Emily, petite indienne récupérée et sauvée par chance ou par miracle du massacre de sa tribu, m'a aussi beaucoup touchée. Faible et forte à la fois, elle est vraiment attachante.
Et puis, l'histoire en elle-même, dans un sens banale mais pourtant si originale, est une bouffée d'air frais très agréable par les temps qui courent ! Je n'ose pas en dire trop, et je trouve que la dernière de couverture convient parfaitement pour décrire le roman : pas prise de tête, pas vraiment compliqué, juste reposant et vrai, évocateur du grand cercle de la vie... Un très bon cadeau de Noël en tous cas, à découvrir au fil des pages !

samedi 10 mars 2012

La ballade de l'impossible

Haruki Murakami - La ballade de l'impossible


Au dos du livre - Résumé :
Dans un avion, une chanson ramène Watanabe à ses souvenirs. Son amour de lycée pour Naoko, hantée comme lui par le suicide de leur ami, Kizuki. Puis sa rencontre avec une jeune fille, Midori, qui combat ses démons en affrontant la vie. Hommage aux amours enfuies, le premier roman culte d'Haruki Murakami fait resurgir la violence et la poésie de l'adolescence.

"Murakami place son roman sous la tutelle de Salinger et de Fitzgerald. [...] Il mêle la grâce à la noirceur avec une subtilité et une élégance qui sont, définitivement, la marque des grands écrivains." Raphaëlle Leyris, Les Inrockuptibles.


Mon avis :
J'avais déjà lu plusieurs articles tentants à propos du fantastique 1Q84 de Murakami, mais quand je l'ai vu sur l'étagère, et que je me suis rendue compte que c'était une histoire en 3 volumes (et des gros volumes en plus !), je me suis dit que j'allais peut-être commencer par un autre roman du même auteur. Et comme le titre La ballade de l'impossible me disait quelque chose, j'ai choisi celui-ci.
Il raconte les souvenirs de Watanabe. Dans une atmosphère très poétique, la philosophie, le sexe et la mort se mélangent pour nous raconter son adolescence.
Mes préjugés ont été secoués lors de cette lecture : moi qui pensais que les japonais étaient tous coincés, je me suis rendue compte que ce n'est pas forcément vrai ! Les descriptions dans le livre sont parfois assez crues, et on y parle de sexe sans complexe. J'ai beaucoup aimé le roman et son atmosphère très particulière, caractéristique des rêves. Tout est très calme, un peu triste, et on a l'impression que les événements s'y déroulent au ralenti, comme en dehors du temps.

samedi 17 septembre 2011

Les Femmes aux cheveux courts

Patrice Leconte - Les Femmes aux cheveux courts


Au dos du livre - Résumé :
Je m'appelle Thomas, je suis un chic type, je travaille dans une papeterie, j'ai vingt-sept ans, j'aime les femmes aux cheveux courts. Et il me reste un peu moins de trois ans pour trouver la femme de ma vie.
Ce jeune homme qui aimait les femmes (aux cheveux courts) enquête dans un paris de carte postale à la recherche de l'amante idéale. Le premier roman de Patrice Leconte possède le charme et la fantaisie qui ont fait le succès de ses nombreux films, du Mari de la coiffeuse à La Fille sur le pont.


Mon avis :
Le roman est court, le personnage de Thomas sympathique, même s'il a quelques idées un peu obsessionnelles. En particulier, on se demande un peu d'où il sort sa manie de vouloir trouver la femme de sa vie, une femme qui aura les cheveux courts. Quoiqu'il en soit, on le suit au gré de ses rencontres, chacune exceptionnelle à sa manière, Laurence, Louise, la pianiste de l'étage du dessus, et Colette... Sans oublier sa mère.
Un peu fantaisiste, mais mignon, ce livre se laisse lire rapidement.

dimanche 16 janvier 2011

Madame Bovary

Gustave Flaubert - Madame Bovary


Au dos du livre - Résumé :
Une jeune femme romanesque qui s'était construit un monde romantiquement rêvé tente d'échapper - dans un vertige grandissant - à l'ennui de sa province, à la médiocrité de son mariage et à la platitude de sa vie. Mais quand Flaubert publie Madame Bovary, en 1857, toute la nouveauté du roman réside dans le contraste entre un art si hautement accompli et la peinture d'un univers si ordinaire.

"Ce n'était plus du roman comme l'avaient fait les plus grands", dira Maupassant : "C'était la vie elle-même apparue. On eût dit que les personnages se dressaient sous les yeux en tournant les pages, que les paysages se déroulaient avec leurs tristesses et leur gaieté, leurs odeurs, leur charme, que les objets aussi surgissaient devant le lecteur à mesure que les évoquait une puissance invisible, cachée on ne sait où."


Mon avis :
Voilà du classique... Madame Bovary, ou l'art de ne rien raconter !
Dans toute la première partie roman, il ne se passe quasiment rien. L'auteur nous décrit la vie de tous les jours, mais presque aucun événement majeur ne se produit. Il nous raconte assez rapidement comment Monsieur Bovary en est arrivé là où il est, c'est-à-dire son premier mariage et la mort de sa femme. Puis enfin, arrive l'un des événements les plus importants du roman : le mariage avec Emma et la grande fête donnée en cet honneur. Et puis à nouveau, on retombe dans la vie de tous les jours, jusqu'au déménagement. Une fois dans sa nouvelle maison, Emma s'ennuie toujours autant (et nous avec), mais elle alterne les périodes de joie et de tristesse au gré de ses amours adultères. A chaque fois, elle s'emballe, puis l'émotion retombe et elle est déçue, achète compulsivement dans le dos de son mari et s'endette. Enfin, quand sa dette lui retombe dessus, Emma se bouge et le roman s'accélère par la même occasion. Elle demande de l'aide, mais personne n'entend sa requête. Alors elle met fin à ses jours. Et la vie continue, comme toujours. Alors Flaubert, après avoir raconté la fin d'Emma, termine aussi l'histoire de la famille Bovary, qui n'est pas très glorieuse.
Tout ça pour dire que le roman ne raconte quand même pas grand chose : la vie banale d'un couple qui ne va pas ensemble et qui s'ennuie, et du coup, on s'ennuie aussi.


EDIT : Je viens de découvrir cette vidéo, je suis obligée de l'ajouter ici, ça vaut le coup d'œil !

mardi 17 août 2010

Soie

Alessandro Baricco - Soie


Au dos du livre - Résumé :
Vers 1860, pour sauver les élevages de vers à soie contaminés par une épidémie, Hervé Joncour entreprend quatre expéditions au Japon pour acheter des œufs sains. Entre les monts du Vivarais et le Japon, c'est le choc de deux mondes, une histoire d'amour et de guerre, une alchimie merveilleuse qui tisse le roman de fils impalpables. Des voyages longs et dangereux, des amours impossibles qui se poursuivent sans jamais avoir commencé, des personnages de désirs et de passions, le velours d'une voix, la sacralisation d'un tissu magnifique et sensuel, et la lenteur, la lenteur des saisons et du temps immuable.

Soie, publié en Italie en 1996 et en France en 1997, est devenu en quelques mois un roman culte - succès mérité pour le plus raffiné des jeunes écrivains italiens.


Mon avis :
Dans ce roman, la vie suit son cours, Hervé Joncour fait ce qu'on décide pour lui, ce qu'on attend de lui, et tout va bien. Et puis d'un coup, il tombe amoureux, comme ça, sans crier gare.
C'est l'histoire de deux amours qui sont là mais qui se croisent sans se voir. C'est beau, et c'est triste aussi. Et c'est doux et lent, comme le temps qui passe.
C'est peut-être la fin que j'ai le moins aimée de tout le livre, sans doute parce qu'elle nous ramène un peu brusquement à la réalité, et au fait que ce cher Hervé ne voyait pas plus loin que le bout de son voyage au Japon...

samedi 17 juillet 2010

Le mec de la tombe d'à côté

Katarina Mazetti - Le mec de la tombe d'à côté


Au dos du livre - Résumé :
Désirée se rend régulièrement sur la tombe de son mari, qui a eu le mauvais goût de mourir trop jeune. Bibliothécaire et citadine, elle vit dans un appartement tout blanc, très tendance, rempli de livres. Au cimetière, elle croise souvent le mec de la tombe d'à côté, dont l'apparence l'agace autant que le tape-à-l'œil de la stèle qu'il fleurit assidûment.
Depuis le décès de sa mère, Benny vit seul à la ferme familiale avec ses vingt-quatre vaches laitières. Il s'en sort comme il peut, avec son bon sens paysan et une sacrée dose d'autodérision. Chaque fois qu'il la rencontre, il est exaspéré par sa voisine de cimetière, son bonnet de feutre et son petit carnet de poésie.
Un jour pourtant, un sourire éclate simultanément sur leurs lèvres et ils en restent tous deux éblouis... C'est le début d'une passion dévorante.

C'est avec un romantisme ébouriffant et un humour décapant que ce roman d'amour tendre et débridé pose la très sérieuse question du choc des cultures.

Née en 1944, Katarina Mazetti est journaliste à la radio suédoise. Auteur de livres pour la jeunesse et de romans pour adultes, elle a rencontré un succès phénoménal avec Le mec de la tombe d'à côté, traduit en de nombreuses langues. Son œuvre est publiée en France par les éditions Gaia.


Mon avis :
Les chapitres s'enchaînent, un coup elle, un coup lui. On peut ainsi se rendre compte qu'ils ne voient pas du tout la vie de la même façon. C'est d'ailleurs leur plus gros souci.
L'histoire commence plutôt mal entre ces deux-là, mais on sait déjà comment cela va se passer. Cependant, ce n'est pas ce qui se passe qui est intéressant, mais comment on en arrive là.
Tout est tellement touchant, tellement réaliste. Et en même temps tellement triste.
Ce roman d'amour m'a beaucoup touchée.

jeudi 24 septembre 2009

Mes amies, mes amours, mais encore ?

Agathe Hochberg - Mes amies, mes amours, mais encore ?


Au dos du livre - Résumé :
Dur, dur de supporter un homme passés les premiers mois et les premiers émois ! Et aux remarques en tout genre, s'ajoutent bien entendu les petites manies horripilantes, les fautes de goût navrantes, l'égoïsme permanent...
Confrontées chacune à de remarquables - quoique différents - spécimen de veulerie masculine, Jeanne, Violette et Natacha, trois amies d'enfance, doivent bien reconnaître qu'à trente-cinq ans les choses ne se passent pas exactement comme dans leurs rêves. Mais contre mauvais fortune cœur vaillant et, avec énergie et détermination, ces trois-là sont bien décidées à botter le derrière à leur destin... et à leurs hommes !

"Un livre dans la veine du Journal de Bridget Jones de la britannique Helen Fielding (...), mais plus profond, plus "psy", et 100% français !" Psychologies magazine


Mon avis :
J'ai été déçue par ce roman. Je pensais trouver quelque chose de léger du genre "Comment trouver l'homme idéal ?", mais pas du tout. Nous avons là trois femmes d'âge mur qui ne se plaisent pas dans leur vie et qui cherchent les solutions à leurs problèmes. Elles ont un mari, des enfants, en bref je ne me suis pas du tout sentie concernée par l'histoire. En plus de ça, je ne sais pas si ce sont les personnages qui sont mal présentés ou si c'est juste moi, mais j'ai eu beaucoup de mal à retenir qui était qui.
Peut-être qu'il faudra que je le relise quand j'aurai trente-cinq ans, un mari et des enfants. Ou pas.

mardi 14 juillet 2009

PS : I love you

Cecelia Ahern - PS : I love you


Au dos du livre - Résumé :
Quand on trouve l'âme sœur, on croit que le bonheur durera toujours. C'est ce que pensait Holly jusqu'à ce que son Gerry ne meure d'une terrible maladie. À trente ans, Holly se retrouve seule, démunie, sans espoir. Mais Gerry lui réserve une ultime surprise. Il lui a laissé dix lettres qui forment une "liste" de choses à accomplir pour réapprendre à vivre. Par-delà la mort, il lui adresse un message d'amour et de courage : elle doit apprendre à être heureuse sans lui, malgré le lien fort qui les unissait. Holly va affronter sa douleur pour réaliser, entre rire et larmes, que la vie vaut malgré tout la peine d'être vécue. Une comédie romantique, drôle et poignante, qui dépeint la vie telle qu'elle est : belle et triste à la fois.

Cecelia Ahern, fille du premier ministre d'Irlande, diplômée en journalisme et en communication, est l'auteur de plusieurs best-sellers internationaux. Les droits cinématographiques de son troisième roman, Si tu me voyais maintenant, ont déjà été acquis, et PS : I love you a fait l'objet d'une adaptation cinématographique en 2008. Elle vit aujourd'hui à Dublin.


Mon avis :
On m'avait déjà recommandé le film, alors quand j'ai vu le livre à la librairie, je me suis dit qu'il valait mieux que je le lise avant de voir le film. J'ai bien fait.
J'ai beaucoup aimé ce roman, mais c'est sans doute un roman "de filles". On pourrait le renommer "Comment ressusciter après une rupture difficile", ou encore "Guide de survie de la fille désespérée". Dans tous les cas ce bouquin m'a rappelé une foule de souvenirs, j'ai parfois pleuré, ce qui ne m'arrive pas souvent devant un livre, et j'ai pris pour moi certains des conseils. À travers cette histoire, on prend un peu de recul vis-à-vis de nos propres problèmes de c&oeligur, et on se sent un peu plus sage une fois le livre refermé.
Très émouvant et très beau, je le recommande à tous les cœurs brisés qui voudraient le mode d'emploi pour se remettre sur pied.
Il ne me reste plus qu'à voir le film maintenant. Et chialer comme une madeleine, bien sûr...

vendredi 20 février 2009

Twilight

Une fois n'est pas coutume, aujourd'hui je vais vous coller ici les quatre bouquins de la série d'un seul coup ! Vu que je les ai lus d'une traite, ça me semble assez logique de procéder comme ça. Alors attention, aujourd'hui c'est du lourd !

Stephenie Meyer - Twilight : Fascination


Au dos du livre - Résumé :
Bella, dix-sept ans, décide de quitter l'Arizona ensoleillé où elle vivait avec sa mère, pour s'installer chez son père. Elle croit renoncer à tout ce qu'elle aime, certaine qu'elle ne s'habituera jamais ni à la pluie ni à Forks où l'anonymat est interdit. Mais elle rencontre Edward, lycéen de son âge, d'une beauté inquiétante. Quels mystères et quels dangers cache cet être insaisissable, aux humeurs si changeantes ? À la fois attirant et hors d'atteinte, Edward Cullen n'est pas humain. Il est plus que ça. Bella en est certaine.


Mon avis :
Le premier de la série des Twilight, celui-ci pose bien le décor, et l'amour fascination qui s'installe entre les deux personnages principaux. On y apprend à connaître les gens, on a l'impression de faire partie de leur vie à la fin du livre... Ou peut-être qu'on a plutôt l'impression qu'ils font partie de la nôtre ? En tous cas ça donne forcément envie de passer un peu plus de temps avec eux, qui sont tellement vrais, tellement bien décrits. Peut-être que le fait d'avoir vu le film avant aide à mieux s'en faire une image précise, même si dans ma tête, les personnages ne sont pas exactement les mêmes que dans le film !


Stephenie Meyer - Twilight : Tentation


Au dos du livre - Résumé :
Bella est sous le choc. À peine a-t-elle découvert son amour pour Edward que ce dernier rompt brutalement. Commence alors pour Bella une période sombre et de doute. Son père veut la renvoyer chez sa mère. Mais Bella ne l'entend pas de cette oreille ! Elle trouve une oreille attentive et du réconfort auprès de Jacob Blake. Le jeune adolescent va lui permettre de reprendre goût à la vie. Mais Bella n'a de goût pour rien, sinon le danger : alors elle entend la voix d'Edward, et éprouve l'illusion de sa présence. Comme s'il ne l'avait pas abandonnée, comme s'il tenait encore à elle. Bella échappera-t-elle à cette obsession amoureuse qui la hante ? A quel prix ?


Mon avis :
Le deuxième tome est beaucoup moins idyllique que le premier ! On souffre ici avec Bella de la trahison d'Edward, et on espère avec elle. Edward n'étant plus là, on apprend beaucoup des autres personnages du roman, en particulier Jacob, avec qui Bella devient de plus en plus complice... Jusqu'à ce qu'elle commette une erreur. Là encore, après tout ce temps passé avec eux, on n'a qu'une envie : continuer l'aventure.


Stephenie Meyer - Twilight : Hésitation


Au dos du livre - Résumé :
"Deux futurs, deux âmes sœurs... C'était trop pour une seule personne. Je compris que ce n'était pas Edward et Jacob que j'avais essayé de réconcilier, c'étaient les deux parts de moi-même, la Bella d'Edward et la Bella de Jacob. Malheureusement, elles ne pouvaient coexister et j'avais eu tort de tenter de les y contraindre. À présent, je ne doute pas de ce que je désire, ni de ce dont j'ai besoin... Ni de ce que je vais faire, là maintenant."


Mon avis :
L'histoire est toujours aussi prenante, avec de nouvelles intrigues, de nouveaux comportements des gens les uns envers les autres, tous vraiment très bien décrits. Ils prennent vie sous la plume de l'auteur, et sont vraiment très humains. Là encore, on se sent proche de Bella (enfin, ça ne marche peut-être que si l'on est une fille !), et on ressent les choses tout comme elle. On la comprend. Et encore une fois, le danger se met en travers de son chemin, elle qui ne demande qu'à vivre tranquille avec son aimé... Dois-je vraiment taire que comme toujours, ce sont les gentils qui gagnent ? ;)


Stephenie Meyer - Twilight : Révélation


Au dos du livre - Résumé :
"N'aie pas peur, murmurai-je. Nous sommes faits l'un pour l'autre."
L'instant était si parfait, si juste qu'il était impossible d'en douter.
Ses bras se refermèrent autour de moi, me pressant contre lui.
"A jamais", renchérit-il.
Bella a fait son choix, et plus rien ne semble pouvoir l'empêcher de vivre ses rêves. Mais si ce choix s'avérait bien plus dangereux qu'il n'y paraît ? Et si Bella risquait d'y perdre la vie ?


Mon avis :
Argh. C'est le dernier tome ! C'est qu'on s'attache vite à ces gens spéciaux... Dans ce tome plus que dans les autres, on se rend compte à quel point Bella est spéciale, différente. Comme toujours, elle saura faire face aux dangers pour protéger ceux qu'elle aime, et saura également rester dans le droit chemin, malgré les tentations. Elle est dans ce tome la reine. Et le restera semble-t-il pour longtemps.

mardi 27 février 2007

Ce crétin de prince charmant

Agathe Hochberg - Ce crétin de prince charmant


Au dos du livre - Résumé :
Une chose est sûre : le chevalier servant n'existe pas ! Beau parleur, mesquin, égoïste, obsédé, irresponsable, voire désespérément immature, le mâle du XXIème siècle pencherait plutôt du côté "odieux crapaud", avec tout ce qu'il faut de ridicule et de veulerie affichée. Et ce n'est ni Ariane, jeune Parisienne branchée, mariée "par intérim" à un jeune loup de la finance aussi agaçant qu'absent, ni Justine, charmante célibataire juive new-yorkaise adepte des cuites au saké et névrosée de première, qui vous diront le contraire. La preuve, les innombrables et irrésistibles mails que nos deux trentenaires délaissées - et déchaînées - ont décidé de s'envoyer le temps d'un jeu de massacre transatlantique à la fois acerbe et drolatique...

"Dans cette comédie piquante, drôle et qui sonne juste, Agathe Hochberg sait capter l'air du temps avec autant de perspicacité que d'humour." Pascale Frey - Lire


Mon avis :
Un roman épistolaire de notre époque en quelque sorte, que j'ai beaucoup aimé. En lisant ce roman, je me suis dit que finalement, si il y a encore des gens célibataires à trente ans, mon cas n'est pas si désespéré que ça, et en lisant les mails que s'envoient les deux filles, je me dis que je ne suis pas non plus si folle que ça, il y a pire que moi :)
Après l'avoir lue, je me suis sentie bien, comme si je m'étais défoulée avec elles ! Mais c'est peut-être parce que je suis une fille... Donc je le conseille aux filles !

lundi 18 décembre 2006

La joueuse de go

Shan Sa - La joueuse de go


Au dos du livre - Résumé :
Depuis 1931, le dernier empereur de Chine règne sans pouvoir sur la Mandchourie occupée par l'armée japonaise. Alors que l'aristocratie tente d'oublier dans de vaines distractions la guerre et ses cruautés, une lycéenne de seize ans joue au go. Place des Mille Vents, ses mains infaillibles manipulent les pions. Mélancolique mais fiévreuse, elle rêve d'un autre destin. "Le bonheur est un combat d'encerclement." Sur le damier, elle bat tous ses prétendants.

Mais la joueuse ignore encore son adversaire de demain : un officier japonais dur comme le métal, à peine plus agé qu'elle, dévoué à l'utopie impérialiste. Ils s'affrontent, ils s'aiment, sans un geste, jusqu'au bout, tandis que la Chine vacille sous les coups de l'envahisseur qui tue, pille, torture.


Mon avis :
Le roman est vraiment prenant. Je me suis, pour ma part, attachée à la joueuse de go. L'officier japonais, quant à lui, me paraît vraiment un monstre comparé à elle, mais elle n'en sait rien... Comment réagirait-elle si elle connaissait son adversaire ? Je n'ose pas l'imaginer.

Au final, un vrai Roméo & Juliette à la chinoise...

dimanche 26 novembre 2006

L'amande

Nedjma - L'amande, Récit intime


Au dos du livre - Résumé :
Voici un témoignage exceptionnel : une jeune femme arabe ose transgresser le tabou du sexe et du silence pour raconter son histoire - sa rencontre avec un homme passionné, raffiné, qui lui révèle un amour total, enflammé, profondément sensuel.
Ce récit - beau, troublant, parfois cru - est un événement : pour la première fois un femme musulmane s'exprime librement sur sa vie intime. C'est pourquoi ce livre de volupté, incandescent, brillant, jubilatoire, est aussi un acte politique, une reconquête de la parole et du corps des femmes arabes.
Un chef-d'oeuvre érotique, une déclaration d'amour et de colère. Un choc.

L'auteur vit dans un pays du Maghreb. Elle a une quarantaine d'années. Nedjma est un pseudonyme.


Mon avis :
J'ai vraiment adoré ! Peut-être que le roman peut servir à nous ouvrir un peu les yeux, à nous les filles, sur l'attitude des hommes avec nous...

lundi 16 octobre 2006

Antéchrista

Amélie Nothomb - Antéchrista


Au dos du livre :
J'avais seize ans. Je ne possédais rien, ni biens matériels, ni confort spirituel. Je n'avais pas d'ami, pas d'amour, je n'avais rien vécu. Je n'avais pas d'idée, je n'étais même pas sûre d'avoir une âme. Mon corps, c'était tout ce que j'avais.


Résumé :
Blanche rencontre Christa à l’université de Bruxelles. Elles ont toutes les deux 16 ans, c’est leur seul point commun. Autant Blanche est une adolescente solitaire, qui manque de confiance en elle, autant Christa est sûre d’elle et séductrice. Leur rencontre aurait pu déboucher sur ces amitiés profondes du sortir de l’enfance mais en réalité la vie de Blanche devient un enfer. Très vite elle s’aperçoit que celle dont elle avait rêvé être l’amie ne cherche qu’à l’humilier et à la manipuler. De la déception à la haine, de l’admiration au mépris, elle oscille, souffre en silence puis décide enfin d’agir et d’affronter sa tortionnaire...


Mon avis :
J'aime beaucoup les romans d'Amélie Nothomb en général, et celui-ci ne fait pas exception. Je vous le conseille, sauf si vous n'aimez pas Amélie Nothomb ;)